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10 conseils pour écrire un roman

by Cordélia

EDIT 2020 : 6 ans après l’écriture de cet article, je le relis avec une certaine tendresse. Sachez que j’ai écrit un nouvel article sur le sujet, 7 conseils pour écrire un roman, qui est ma version de cet article après avoir écrit, publié et édité plusieurs romans

Bonjour à tous et à toutes !

Comme vous le savez peut-être, en ce moment j’écris un roman. Je suis en plein dans mon Camp NaNo ! A l’heure où j’écris cet article, j’ai dépassé les 11 000 mots écrits, autrement dit j’ai fait un tiers de mon objectif (qui est actuellement de 30 000 mots, je le rappelle). Je suis contente de moi pour le moment, tout se passe comme prévu, ou du moins comme je m’y attendais. Même si la qualité n’est pas au rendez-vous, comme toujours quand on privilégie la quantité (le principe-même du NaNo).

En tout cas, il m’est venu à l’idée de partager avec tout le monde mon expérience et mes conseils pour écrire un roman. C’est totalement personnel et tout le monde n’a pas la même méthode, chaque écrivain est différent. A vous de voir ce que vous faites de ce que je vous propose. Ce sont vous les écrivains, c’est à vous de décider ! De toute manière, j’ai le grand regret de vous annoncer qu’il n’y pas aucune méthode miracle.

Le moins que je puisse faire (et peut-être le mieux), c’est de vous donner mes petits conseils pour écrire un roman. Ce n’est pas grand chose, mais peut-être que ça en aidera certains parmi vous !

writing tea photo Plans by llore87 on Flickr

10 conseils pour écrire un roman

Mes conseils ne sont pas forcément à prendre dans l’ordre. J’essaye d’ordonner un minimum pour que ce soit cohérent, mais il est tout à fait possible de faire son petit mix perso. C’est même très fortement conseillé !

1. L’UNIVERS

C’est un peu la base de tout. Où et quand se passe votre histoire ? Si c’est dans un autre monde, vous allez avoir du boulot parce qu’il va falloir tout inventer ! Ou au mieux, vous réapproprier un univers sans plagier pour autant. En tout cas, il va falloir que ce soit un minium précis dans votre tête (sinon imaginez le pauvre lecteur…), peut-être même allez-vous être obligé de votre faire une carte ! Si vous choisissez la fantasy, il va falloir savoir quelles créatures vous utilisez, sous quelle forme. Dans un nouvel univers, il faut s’intéresser aux peuples, un minimum à la politique pour savoir qui est copain avec qui. Si c’est de la SF, l’aspect scientifique n’est pas à négliger, la politique non plus.

Après vous pouvez écrire dans le monde réel. C’est plus simple, il paraît. Ça paraît plus simple, parce qu’il n’y a a priori rien à inventer. Sauf que si vous faites de l’historique, il va falloir vous plonger dans des bouquins d’histoires. Faire attention aux anachronismes et aux smartphones dans les années 90, à l’eau courante au Moyen-Âge et aux églises chrétiennes en -500 av. J.-C. Et même dans le cas où vous décidez de prendre le monde d’aujourd’hui, vous allez avoir besoin d’un cadre. Quelle ville, quel milieu ?

Dans une nouvelle ou un récit court, on peut parfois se passer de mettre tout un univers debout, mais avec un roman, vous allez vite vous rendre compte que c’est plus compliqué. Vous allez être confronté à des problèmes tout bêtes comme : combien de temps de trajet Monsieur Truc a pour aller à son travail ? Combien de jours de cheval entre Trucville et Machincity ? Est-ce qu’il y a des douches dans les vaisseaux spatiaux ? Et pour éviter de vous poser des questions toutes les cinq minutes, le mieux est de poser l’univers dès le début. Après, le travail dépend de votre intrigue. Peut-être allez-vous être contraint (pour votre plus grand plaisir) d’inventer un monde avec ses différents peuples, ses intrigues politiques, son histoire, ses langues, ses religions, etc. Peut-être que tout tiendra sur une feuille A4 parce que vous aurez décidé que votre livre se passe aujourd’hui, que votre personnage habite l’appartement de votre copine Machine, travaille dans la boîte de votre cousin par alliance et vit dans votre propre ville. Et quand bien même vous décidez de faire de la fantasy, rassurez-vous… vous ne serez peut-être pas obligé de vous la jouer compliqué à la Game of Thrones pour raconter l’histoire d’amour entre Bidule et Machine dans la charmante bourgade qu’est Tartenpionville.

2. LES PERSONNAGES

Pour moi, c’est l’un des trucs les plus importants dans un roman et je donne souvent des conseils en matière de création de personnage, vous l’avez peut-être remarqué. A mes yeux, il n’y a rien de pire qu’une histoire cool dans un univers cool avec des personnages creux. Un personnage, ça se travaille ! Ça peut être au cours du roman, ou en amont, mais il y a un moment où il va vous falloir poser vos personnages sur la papier. Pour ça, référez-vous à mes nombreuses leçons sur le sujet. Vous vous assurerez qu’ils ne sont pas des clichés sur pattes, qu’ils sont tous différents les uns des autres et surtout… qu’ils servent tous à quelque chose.

Quand on écrit, on a tendance à intégrer des personnages au fur et à mesure pour servir notre histoire. Sauf qu’après on les oublie alors qu’ils devraient être réutiliser. Non on ne fait pas sortir un cousin de son chapeau pour faire la morale à son perso principal pour ensuite ne plus jamais en parler ! C’est irrespectueux envers ce pauvre cousin qui ne demande qu’à vivre ! Alors bon, vous n’êtes pas obligé de faire revenir dans le grand final le clochard que vous avez mis chapitre 2 pour montrer que votre perso était un gentil et donnait des sous-sous aux personnes dans le besoin. Ni la caissière qu’il a draguée chapitre 11 parce que vous aviez besoin que sa copine tape une crise de jalousie. Ce que je veux dire, c’est qu’il vous faut lister vos personnages et leurs caractéristiques au fur et à mesure (ne serait que pour éviter de changer le prénom d’un personnage secondaire en court de route, je parle d’expérience) et au lieu d’aller en inventer des nouveaux à chaque chapitre : piochez dans votre liste. Vous verrez que ce sera bien plus intéressants et que de cette manière, vous creuserez davantage la personnalité de ces pauvres secondaires qui gagneront en réalisme et en crédibilité.

Les personnages, c’est important. C’est à travers eux que vous racontez votre histoire. S’ils sont mal foutus, votre histoire sera mal foutue. Prenez en soin, même si c’est pour les maltraiter et les tuer comme G.R.R. Martin. La photo suivante présente les 5 tomes du Trône de Fer avec des post-it à chaque mort ~

games of thrones deaths book

3. LE SUJET

On y pense pas assez souvent, je trouve. Ou du moins, on a tendance à l’oublier quand on est un jeune auteur plein d’idées et de bonne volonté. J’ai mis du temps à réaliser à quel point c’était important. De savoir de quoi je voulais parler et pourquoi je voulais le faire. On se dit que l’intrigue prévôt, on pense à ses péripéties, à ses personnages et à la carte de son monde faite à l’échelle avec les reliefs et les densités de population par secteur. Mais il faut parfois se poser cinq minutes pour se demander : pourquoi j’écris ça ? Qu’est-ce que je veux raconter à mon lecteur ? Quel message je veux faire passer ? Quelle émotion je veux susciter ? Est-ce une histoire d’amour qui va faire pleurer dans les chaumière ? Une comédie pour arracher des larmes de rire au lecteur ? Un drame derrière lequel se dissimulera un message engagé politiquement ? Ou est-ce que je veux une histoire prenante comme je les aime, à tel point que mon lecteur ne voudra pas lâcher son livre avant de savoir la fin et si un tel ou un tel va vivre ou mourir ? Il y a sans doute autant de sujets que de livres, mais pensez-y un peu. Vous verrez que peut-être, cela vous offrira de nouvelles pistes de réflexion et donnera dans un même temps plus de profondeur à votre récit.

4. L’INTRIGUE

Le plus compliqué ? Je ne sais pas. Mais pour le coup, c’est vraiment important. Comme tous les points que j’aborde, certes, mais sans intrigue, vous n’irez pas bien loin. Il faut qu’il arrive des trucs à vos personnages, sinon on s’ennuie. Ou alors c’est un parti-pris de raconter la vie normale de Truc et Machin, mais bon… je ne peux vous encourager dans cette voie. Après, faites ce que vous voulez, mais je suis d’avis que dans une histoire, il doit se passer des trucs. Donc il faut travailler votre intrigue, qu’elle soit simple ou compliquée. Je ne saurais comment vous aider et vous donner des conseils là-dessus, mais personnellement, je fais un petit plan de mon histoire. Souvent d’autres histoires et péripéties viennent se greffer d’elles-même au milieu, mais j’essaye de garder le même fil conducteur pour arriver à la fin que j’ai prévue (parce que je fais partie de ceux qui prévoient leurs fins).

5. LA FIN

Est-ce qu’il faut savoir où on va ou pas dès le début ? Certains vous diront oui, d’autres non. Personnellement, je préfère savoir où je vais. Parfois j’écris même la fin avant d’écrire le début de mon roman. Mais là, c’est selon votre histoire et votre goût personnel. J’avais entendu dire qu’Agatha Christie écrivait ses livres sans savoir qui était le meurtrier et qu’elle le découvrait à la fin. Ensuite elle reprenait son livre à l’envers pour disséminer des indices pour le lecteur. C’est à vous de voir, je ne peux pas vous dire quoi faire. Mais c’est quand même bien d’y penser. Savoir où on va, ça aide. Après peut-être que vous ne savez pas qui est le meurtrier, mais que vous savez que votre dernier chapitre portera sur son procès par exemple. Ou dans un roman d’amour, vous savez que Truc et Machin seront ensemble, mais vous ne savez pas si vous finirez par tuer Truc dans le dernier chapitre pour rendre l’histoire plus dramatique. En tout cas, ayez une petite idée derrière la tête, sinon vous risquez de partir dans des délires improbables et vous retrouver avec une histoire totalement tentaculaire sur les bras. Ça peut être cool, mais ça peut aussi vous décourager et vous faire perdre l’envie de continuer à écrire.

the end théâtre fin

6. L’ORGANISATION

Oui, il faut s’organiser. Il n’y a pas à disserter là-dessus. Si vous ne vous organisez pas, vous allez vite vous retrouver en difficulté. Au début, on peut partir à l’aventure, mais il y a un moment où ça ne fonctionne plus. Il faut savoir ce qu’on écrit, ce qu’on va écrire, ce qu’on va devoir réécrire. Il faut faire un plan, faire des listes, essayer de résumer ses chapitres pour voir ce qu’il y a dedans et si c’est intéressant ou inutile. Ça, c’est une méthode personnelle. Je résume mes chapitres en une phrase pour vérifier qu’il y a bien quelque chose d’important. Je déteste écrire pour rien, me retrouver avec un chapitre bouche-trou parce que soit-disant, il ne faut pas aller trop vite et laisser mariner le lecteur. Et a contrario, c’est aussi un moyen de voir s’il n’y a pas trop d’informations en un seul chapitre.

L’organisation, c’est quelque chose de propre à tout un chacun. Mais si vous pensez pouvoir écrire un roman comme vous écrivez votre liste de courses, vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Il faut être rigoureux, sinon vous pouvez être sûr que ça va partir dans tous les sens. Après, il y en a qui sont pour le « je pars avec rien et je verrais bien ». Mais je n’ose même pas imaginer le travail de réécriture qu’ils doivent fournir derrière.

7. LE STYLE

Ah, le style… Une grande question. Est-ce que j’ai du style ? Est-ce que j’écris bien ? Est-ce qu’on va bien voir combien je suis cultivé et doué si j’utilise « nonobstant » trois fois par page ? J’ai envie de dire… peu importe. Il y aura toujours des gens pour critiquer votre écriture, soyez en certains ! Mais si je peux donner un petit conseil : faites simple. Surtout si vous débutez. Le style, ça se construit avec le temps, sur plusieurs décennies. On ne trouve pas son style en prenant son petit-déjeuner. Alors allez-y doucement. Évitez de vous prendre pour Proust dès le départ, de faire étalage de votre science et de votre vocabulaire. Surtout que plus vous faites compliqué et plus vous risquez de vous casser la figure.

Allez à l’essentiel. Essayez déjà de faire des phrases sujet-verbe-complément avant de partir dans des subordonnées douteuses. Je ne dis pas qu’il faut écrire comme un enfant de CE1, mais qu’il faut apprendre à ne pas passer trop vite les étapes. Il n’y a rien de plus énervant qu’un petit nouveau qui se la pète parce qu’il connaît plein de mots compliqués. A tel point qu’on ne peut pas comprendre l’histoire sans ouvrir son dictionnaire.

écriture d'enfant conseils pour écrire un roman

8. LE PREMIER JET

Je vais sans doute détruire le rêve bleu de pas mal d’apprentis écrivains en disant cela, mais il est de mon devoir d’informer et de révéler au monde entier la cruelle vérité. Non seulement le prince charmant n’existe pas, mais en plus votre premier jet sera toujours un gros caca. C’est vrai que quand on termine son premier jet, on est tout fier, c’est comme si on avait accouché d’un bébé de 4,3kg par voie basse et on voudrait que le monde entier voit l’étendue de notre talent. On pense qu’on va corriger les fautes, changer deux ou trois tournures (tout au plus), l’envoyer à un éditeur et devenir le nouveau Marc Levy ! Et gagner plein de fric.

Sauf qu’en fait non. Non. Non. Votre premier jet, il est pourri. C’est un premier jet, c’est votre brouillon. C’est un peu comme si pour un exposé, vous aviez copié-collé Wikipédia et des extraits de bouquins sur le sujet, mis tout ça à la suite dans un document word et déclaré haut et fort que vous aviez terminé. Ou comme si vous aviez écrit votre plan de dissertation de philo et étiez ensuite aller mater le nouvel épisode de Game of Thrones en pensant naïvement avoir 20. Vous avez écrit votre histoire, il y a un début, une fin et même des trucs intéressants entre les deux ! C’est bien, c’est très bien, je vous félicite chaudement. Sauf qu’il va falloir se mettre au boulot maintenant. Et faire une second jet, un troisième, un quatrième… Jusqu’à ce que ça tienne la route et arriver à une pseudo-version finale que votre éditeur (si vous avez la chance d’en trouver un) démontera point par point (et seulement s’il vous sélectionne et ne jette pas directement votre manuscrit à la poubelle, sinon vous n’aurez même pas cet honneur). Qui a dit que c’était facile d’être écrivain ? Certainement pas moi. Je ne cherche pas à vous décourager mais…

caca gif rainbow

Voici la cruelle vérité sur votre premier jet.

9. LA RÉÉCRITURE

Pour que petit caca devienne un beau papillon, il va falloir travailler : réfléchir, corriger, peaufiner, réécrire, relire, recorriger, encore réfléchir, reréécrire… Il y avait un article de Stoni sur le sujet, juste là. La première chose, c’est bien évidemment le travail de la langue française : l’orthographe, la syntaxe, la grammaire. Ensuite il va falloir vous assurez que tout tient la route, corriger vos incohérences comme votre personnage principal qui au premier chapitre est bordélique et à la fin se retrouve plus maniaque de Monica dans Friends (oui, j’ai fait ça). Travailler votre style pour éviter les lourdeurs. N’ayez pas peur de couper plein de morceaux inutiles (gardez le premier jet dans un coin, on ne sait jamais). Je sais que personnellement, j’élague souvent mes textes à la tronçonneuse  pour virer tout ce qui ne sert à rien, autrement dit là où ma chère voisine a écrit dans la marge « ON S’EN FOUT ».

Ça va vous prendre des jours, des semaines, des mois. Des années ? Mais de la même manière qu’un parent doit élever son gosse et ne pas le laisser pousser tout seul dans la nature avec les chèvres, vous devez élever votre roman. Oui, comme un enfant. Votre roman, c’est votre enfant et d’ailleurs vous avez accouché de lui dans la douleur, rappelons-le ! C’est dur, je sais, mais vous l’avez quand même bien cherché, non ? Vous l’avez voulu ce roman, eh bah… occupez-vous en ! C’est vraiment comme un gamin, oui, je maintiens cette comparaison. Et comme avec un vrai enfant, vous aurez droit à des moments de bonheur entre deux crises de nerfs ♥

10. LE LECTEUR

Eh oui, c’est quand même important de penser au lecteur. Certains vous diront que c’est la dernière chose à laquelle on doit penser, je ne suis pas de cet avis. Je pense au contraire qu’il faut penser au lecteur dès le début. A quel public vous destinez votre roman ? Aux enfants ? Aux adolescents ? Aux adultes ? A la ménagère de moins de 50 ans ? Il faut adapter votre vocabulaire, votre manière de traiter les sujets, votre histoire à votre lecteur. Si vous écrivez un roman pour les 10/12 ans, évitez la longue scène de cul pleine de langues et d’échange de fluides corporels à la limite du porno en plein milieu.

Après si vous écrivez pour vous, peu importe, mais si vous pensez dès le début que vous allez faire lire votre roman à d’autres personnes, alors il faut penser à eux. Parce qu’ils ne sont pas dans votre tête, ils ne connaissent peut-être même pas votre univers, encore moins vos personnages et les lecteurs ont besoin de clés de compréhension disséminées au fil du roman. J’ai lu trop de livres où je ne comprenais rien et où même si l’idée était bonne, ça a fini par me saouler et j’ai laissé tomber parce que c’était trop compliqué. Il ne faut pas prendre non plus le lecteur pour un imbécile, mais en tout cas, il faut prendre conscience qu’il n’est pas dans votre tête. Donc bichonnez votre lecteur, surtout si au final il paye pour vous lire.

livre fille lecture ombre photographie caroline brulon

Voilà, je vais m’arrêter là, je pense que je vous ai assez déprimé comme ça ! Ce ne sont que de maigres conseils, mais j’espère que certains vous auront été utiles. Surtout, si vous, vous avez vos propres méthodes pour écrire un roman, n’hésitez pas à partager votre expérience ! Je suis personnellement preneuse de tous les conseils ! Donc allez-y : balancez vos trucs et astuces !

En attendant, bonne journée, bonne soirée et écrivez bien !

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86 comments

Volatile 16 novembre 2017 - 22h 35

Bonsoir,

Je te connais de loin mais c’est la première fois que je lis attentivement l’un de tes articles.
Je me suis enfin décidée, ça y est ! Je me lance dans l’écriture de mon premier roman. Cet article est exactement ce qu’il me fallait pour commencer, je vais d’ores et déjà jeter quelques mots sur le papier, relire tes conseils, et puis continuer avec tes autres articles.
On verra bien ce que ça donne !
ALEA JACTA EST

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Médina 25 octobre 2017 - 11h 55

Bonjour j’ai adoré votre blog mis a part que j’ai eu quelques désaccrd avec vous sur le fait que le premier roman écrit est le plus nul. Mais sinon c’est très beau ce que vous avez écrit.

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Cordélia Reid 26 octobre 2017 - 9h 28

Merci beaucoup :) pas de souci pour les désaccords ;)

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Eve 29 juillet 2017 - 15h 58

Bonsoir!
Ton blog m’aide beaucoup pour crédibiliser mes histoires, mais je ne croit pas être d’accord sur « le premier jet c’est forcement du caca » c’est bien ça ? Je voulais te donner un exemple pour te contredire, John Green, son premier roman « qui es tu Alaska » à plutôt bien marché, et je viens juste de le lire et je suis complètement accro ! Après c’est sûr que tout le monde est différent et que chaque personne n’évolue pas de la même manière son écriture, mais pour certain ça peut marcher dès le début.
Après, je ne dis pas que moi je vais réussir avec mon premier roman (je n’ai que 13 ans), je n’arrive jamais à finir un roman, je m’arrête au bout de trois chapitres, (et oui, à chaque fois j’ai une idée pour une autre histoire donc du coup je lâche l’affaire).
Enfin bref, merci beaucoup pour ton aide précieuse!

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Cordélia Reid 26 octobre 2017 - 9h 58

Merci pour ton commentaire :)

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Ingrid 28 juin 2019 - 15h 57

Je reviens 2 ans après mais ça me semble important : le PREMIER JET ce n’est pas le premier roman ! c’est la première version d’un texte avant correction.

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Cordélia 2 juillet 2019 - 12h 21

Eh oui tu as raison ^^

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didwriter 6 juillet 2017 - 16h 34

Bonjour,

Article intéressant, très intéressant pour être plus précis.
Si vous avez quelques minutes (une dizaine ?) de libres, je souhaiterai avoir votre avis sur une nouvelle que j’ai écrite. Savoir si je dois persévérer ou non… Ou plutôt savoir si vous trouvez un intérêt à cette lecture, un style, une originalité, je ne sais pas…quelquechose qui m’encouragerait à continuer. Ça prend tellement de temps !
Je l’ai mise sur Wattpad, pseudo : didwriter, titre : Lucky

Merci à vous. Cdt

didier

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Cordélia Reid 26 octobre 2017 - 10h 05

Salut :) je ne donne pas mon avis sur les textes, mais je ne doute pas que sur Wattpad, des gens finiront pas passer sur tes écrits et te faire un retour ;)

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Alex 30 mai 2017 - 15h 28

Après une question me trotte à l’esprit, le mieux est-il de se faire publier par un éditeur ou pratiquer l’auto édition ?
Quels sont les avantages de l’un et de l »autre ainsi que les inconvénients?
Si quelqu’un peut me renseigner cela serait top !

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Alex 30 mai 2017 - 15h 31

Et Bonjour ou bonsoir à tous*

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Morgane 13 mars 2017 - 23h 48

* est plus compliqué

D’où les relectures indispensables !

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Morgane 13 mars 2017 - 23h 47

Bonsoir bonsoir, bon bah je déprimes !
Non, je plaisante bien sûr, c’est juste que j’ai plusieurs idées et tout mettre en place et plus compliqué que ce que je pensais ! Au début, c’était juste des idées et après en avoir parlé à une amie, elle m’a vraiment conseillé de me lancer.
Parmi mes principales préoccupations… Comment commencer son livre? Ecrire à la première ou à la troisième personne? Est ce que ça va plaire?

Un tout bien compliqué mais même si ça va me prendre du temps, je vais vraiment essayer de mener ce petit projet à bout !

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David 13 mars 2017 - 15h 11

Merci merci beaucoup

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Lauri 12 janvier 2017 - 14h 05

Après avoir écrit un roman ou un livre, il faut chercher un imprimeur. Pour imprimer un livre ou un roman, n’hésitez pas de faire quelques clics sur mon site.

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Jessica 30 novembre 2016 - 20h 39

Bonjour Cordélia . Je voudrais vous remercier pour ces conseils qui m’ont beaucoup aidés . J’ai 14 ans et je suis en train d’écrire un livre , qui j’espère un jour , sera publié ^^ . J’ai lu quelque part qu’il était possible , à mon âge , de faire éditer mon propre roman . Auriez vous donc des conseils à me donner sur la parution des livres pour les personnes de mon âge ? Je ne perd pas espoir et j’ai confiance en moi plus que tout .
Encore merci pour ces conseils qui m’aident à mettre mon histoire en place .

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Cordélia Reid 1 décembre 2016 - 18h 54

Ecris ! Ecris et tu verras après ^^

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Laure 25 novembre 2016 - 12h 24

A Benjamin Ruffier,
Il n’y a pas de limites : j’ai été éditée à 49 ans ! Et j’écris depuis mes 19 ans. J’ai une vingtaine de livres non publiés dans les placards et je les reprends maintenant un par un, un travail de fourmi que j’adore. Donc… Je suis d’accord, mieux vaut prendre son temps que ne rien faire.
A Cordélia,
Je trouve ton article vraiment clair ; tu exposes très bien les différents points qui vont être la plupart du temps problématiques pour l’écrivain débutant -voire moins débutant. Et tu as mille fois raison : il est très rare qu’un premier jet soit excellent. Il faut avoir écrit des milliers de pages pour y parvenir. Ce n’est pas gagné même pour les vétérans de la plume !
A ta liste, j’ajouterais bien la question du temps : un roman avec ou sans flash-backs, sur la même ligne de temps ou avec plusieurs temps superposés, un roman qui paraît se passer vite ou lentement ? Parce que ça détermine aussi le rythme de l’écriture, donc de la ponctuation et du style (grandes phrases, petites phrases), longueur des paragraphes, des chapitres, etc.
On pourrait parler pendant des heures de tout ça…

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Ruffier Benjamin 14 novembre 2016 - 16h 34

Bonjour à tous. En effet c’est du boulot. Chacun doit se retrouver, je pense, au moins sur un bout de l’article. J’ai commencé à rédiger mon roman à l’âge de 16 ans. J’en ai 32. C’est le temps qu’il m’a fallu pour travailler l’univers, mon style d’écriture, et apprendre à m’organiser. Depuis le mois d’août j’ai tout repris, toutes mes notes (qui étaient manuscrites) et me suis attaqué à l’ordinateur. Celui-ci m’a permit d’être plus organisé. Quand au style d’écriture, l’univers, les personnages etc, ça fait 16 ans qui j’y travail. J’ai attaqué le troisième chapitre il y à deux jours et fais le résumé et l’historique de ce chaque chapitre en octobre. Tout était dans ma tête depuis trop de temps.
Pour finir, en effet, de la patience, donc du temps, de l’organisation… La créativité on l’a ou pas, mais il faut réussir à le mettre sur papier. Merci pour cet article. Ne comptez pas le nombres de versions de vos chapitres. Et si possible, faites vous relire par une personne proche, qui sera également assez franche pour vous donner un oeil extérieur (celui du lecteur). A vos claviers!!!

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Pelletier 31 octobre 2016 - 18h 35

je suis une lycéenne de 18 ans passionnée par la lecture et l’écriture, je voulais simplement vous féliciter pour cet article très enrichissant. J’espère avoir la détermination et le talent nécessaire pour donner vie à mes propres personnages dans les années à venir, je retiens vos conseils.
Merci pour le partage de « méthodes »,
Julie

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Elisibella 17 août 2016 - 23h 24

Bonjour,

Merci pour cet article enrichissant, et je suis heureuse de voir que j’ai fait attention à vos quatre premiers paragraphe avant que je ne commence à écrire mon premier roman.

D’ailleurs, j’aimerais avoir votre avis pour la quantité de mots qu’il faut mettre pour que notre histoire soit considérée comme un roman. J’ai beaucoup recherchée sur Internet et j’ai lu que les éditeurs demandent minimum 40000 mots ou même 100000 mots. Mais vous qui êtes une écrivaine, pouvez-vous me dire si il y a une limite ? Si il y a bien un nombre de mots demandé ?
Car dans mon roman, je ne suis qu’au milieu mais j’écris toujours un chapitre pendant une journée puis le lendemain je le recorrige ce qui fait que chaque chapitre peut-être important dans mon roman, je n’ai pour l’instant que 4360 mots. C’est grave ?

Merci beaucoup pour tous ces conseils.

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Anouchka Redward 30 août 2016 - 14h 47

Merci Cordelia pour ces conseils, même si chacun a son propre fonctionnement et sa propre méthode qui en découle.
Pour ma part, lors de l’écriture de mon premier roman, je me suis laissée surprendre et embarquer par mes personnages. Je savais bien sûr où je voulais les amener, mais j’ai découvert au gré de mon imagination, jour après jour, comment les y amener. Je pense qu’il est important de se faire confiance.
Pour répondre à ta question Elisibella, le roman que je viens de terminer comporte 61 000 mots, ce qui correspond à un livre de poche d’environ 300 pages. Je me suis renseignée sur plusieurs sites et notamment celui des « éditions humanis », qui préconise d’écrire un premier roman de 250 à 300 pages afin de ne pas décourager le travail des éditeurs. Car il ne faut pas se leurrer, comme le décrit très bien Cordélia, le travail de correction/recorrection n’est pas à négliger. Je laisse le lien pour ceux que ça intéresse, il y a plein de conseils très utiles.
http://www.editions-humanis.com/

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Mithra 14 juillet 2016 - 14h 20

Merci pour toutes ces précieuses infos :) je rédige actuellement un roman qui romance l’histoire réelle de deux amoureux ayant vécus pendant la Révolution Française, mais vos conseils sont très utiles :)

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lartiste 27 mai 2016 - 12h 23

Juste pour écrire de mon PC après avoir reçu l’émail
Trop chiant le smartphone

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Une fille qui aime se contredire 13 mars 2016 - 22h 06

Moi ça va être assez compliquer…comment dire que je suis nul, un gros caca pour ce qui est de l’orthographe, et de la conjugaison >< ! J'ai une histoire en tête, que j'adore, et j'ai hâte de la continuer mais…vue mon niveau…

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Sarah 25 mars 2016 - 0h 45

Bonjour, j’ai lu ton message et sincèrement, si tu as envie d’aller au bout de ton histoire, qu’elle te passionne vas-y, ne te pose pas de questions. Je pense que c’est à force de trop douter de soi que l’on regrette par la suite. Ton orthographe et ta grammaire s’amélioreront au fil des écritures et sinon, lis des livres, ça fertilisera d’une part ton orthographe et ta grammaire, et d’autre part ton imagination. Attention je ne parle pas de plagier les oeuvres des autres, mais en lisant beaucoup de livres tu découvriras différents univers dont tu pourrais t’inspirer, par exemple pour écrire, je me contente tous les matins de recopier sur un carnet les rêves de la nuit (où ce qu’il en reste) et mon imagination fait le reste ;)
En tout cas n’abandonne pas l’écriture si tu aimes ça !!

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LiliShadow 14 février 2016 - 17h 17

Bonjour, j’ai lut plusieurs de vos post et cela m’a beaucoup aidé mais j’ai encore un problème. J’ai créer mon univers, un monde entier, mais le soucis étant que je n’arrive pas à lui choisir un petit nom, comment feriez-vous pour trouver un nom à une planète ainsi qu’au peuple vivant sur celle-ci ? Merci d’avance !

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Emy 10 janvier 2016 - 1h 46

Merci pour cet article!

C’est constructif, un peu décourageant, mais… C’est la réalité, donc j’ai envie de dire, c’est la vie.
Le premier jet est souvent (très souvent) un caca? Oui! A moins d’être un p***** de génie!
Personnellement, je suis sur mon projet depuis plus de 7 ans. Oui, c’est beaucoup. J’ai donc des personnages que je connais bien! Mais il est vrai que la formalisation sur papier (fiche personnage) est juste primordiale! Se perdre est si facile!
Mon univers est, je pense, construit. Du coup, je ne saisissais pas vraiment pourquoi à la relecture ça ne me plaisait pas. Et la réponse est… Parce que le premier jet c’est de la merde! Quand tu t’ennuies toi même en te relisant et que tu as envie de sauter des pages, c’est qu’il y a un problème! Donc oui! Ré-écriture impérative!

Sinon, pour le lecteur et le fait qu’il ne soit pas dans la tête de l’auteur, j’ai penché pour une technique hyper simple et téléphoné (mais qui me semble avoir de la cohérence dans mon scénario). L’introduction du lecteur au monde créer à travers les yeux du personnage principal (X). Comme X découvre tout en même que le lecteur, ce dernier est prit par la main dans cet univers nouveau. Voilà, c’est bateau mais ça marche bien quand c’est logiquement amené.

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Huselstein 25 novembre 2015 - 17h 39

Bonsoir Mademoiselle Cordélia :) Tout d’abord, merci. Vraiment. Du haut de mes 15ans, tes conseils m’ont beaucoup aidés. Tu as eu les mots pour me faire comprendre qu’écrire un roman n’est pas une tâche facile. J’écris depuis l’âge de 6ans mais je ne me suis jamais lancée dans quelque chose de concret. Mais cela fait 1an que j’en réprime le besoin. J’ai tellement d’idées qui me vienne à l’esprit que j’essaie de les approfondir avec peine. J’ai surtout énormément de mal à rédiger mon premier chapitre. J’ai l’impression de ne pas avoir trouvé mon style d’écriture… A chaque fois, j’écris mon début et ensuite, une semaine après, j’efface tout car ce n’est pas à la hauteur de mes espérances. Je suis très frustrée….

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Thania 24 novembre 2015 - 13h 42

Merci pour ces conseils, j’ai de la passion pour écrire et je voudrais faire un roman mais j’ai tendance à tarder

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Lucie 7 novembre 2015 - 19h 40

Bonsoir à toi !

Tout d’abord, merci et félicitation pour ces nombreux conseils. Mon frère ayant écrit un roman de science-fiction, je souhaite faire de même mais en inventant à mon tour ma propre histoire en mélangeant un monde fantasy mais aussi le monde réel. Tout ce que je peux dire, c’est que celle-ci s’appellera « Brocéliande ». Je pense que grâce à tes précieux conseils, je peux réussir à le faire. J’ai hâte de voir les nombreux articles que tu as crée et partagé sur tes expériences. À bientôt !

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Fabien Miras 13 novembre 2015 - 11h 35

Merci, c’est gentil. Ben, mon blog est assez jeune, mes il y en aura de plus en plus. N’hésite pas à laisser ta marque là ou tu le souhaite, j’adore discuter avec mes lecteurs ;)

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Lucie 21 août 2016 - 16h 23

Hem le commentaire s’adressait à Cordélia !!!!

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Fabien Miras 3 novembre 2015 - 20h 27

Bonjour, article intéressant. J’ai écris un roman en environ trois mois et, apparemment, il est assez bien écrit. Pourtant, j’avoue m’être beaucoup moins ris la tête, sauf à la fin, quand on fait un policier, c’est facile de poser des enigmes, beaucoup moi de les résoudre sans que cela soit « du déjà vu ». Mes petits trucs à moi (mais ça peut difficilement s’appliquer aux autobio, quoique?) – si vous me permettez bien sûr:

– Ecrivez parce que vous prenez votre pied ! Ou que vous ne savez rien faire d’autre
– Faire un chapitre par jour, même s’il faut rester le cul sur un chaise pendant 5 heures, tant pis
– Trouver un ou deux personnages principaux (dans mon cas deux) et l’ambiance qui va avec
– Chapitre un : mise en scène du premier
– Chapitre deux : mise en scène du second
– Chapitre trois : rencontre
– A partir du quatre, les laisser vivre LEUR histoire, elle est vachement meilleur que celle que vous projetiez au départ
– Dès que vous avez fini un chapitre, prenez vous la tête toute la journée pour savoir comment commencer le suivant. Vos personnages s’occuperont de le finir.
– Ne passez pas plus d’un jour sans écrire
– Pas de film ni de livre pendant l’écriture, même une petite réplique peut trop vous influencer
– Écoutez la « petite musique » intérieure, c’est elle qui donne le ton, le rythme et l’honnêteté des phrases.
– Toujours (ou presque) finir un chapitre sur une ouverture (comme dans les bonnes séries télé)
– Ne chercher pas à tout expliquer, dans la vraie vie, on n’a jamais toute les réponses.
– Déversez vos tripes sur les pages, même dans la fiction.
– Une fois le point final posé… donnez vous un rituel. (verre de whisky pour moi). Savourez ce moment, vous venez d’accoucher !

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Laure 19 octobre 2015 - 22h 00

Du bon sens, de la méthode, de la discipline. C’est classique mais ça marche. Merci pour ces piqûres de rappel. Il arrive qu’on perde le fil… il faut le rattraper.

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CORRALES 30 septembre 2015 - 13h 31

Bonjour j’ai lu ton article avec grand intérêt, en ce moment je trouve pas grand but à ma vie, je travaille à temps partiel alors que mon copain a un full time qu’il gagne super bien sa vie, moi je galère je fais pas grand chose de mes journées ;(
Et en fait je me suis aperçue qu’il m’étais déjà arriver un moment comme ça et que j’avais décider de tout claquer pour partir en Angleterre. Et là je me suis dit pourquoi t’écrirais pas un journal de ton voyage, je suis partie dans une famille d’accueil en tant que jeune fille au pair, j’ai chercher sur internet ça n’existe pas où alors j’en ai pas vu beaucoup, je voudrais faire ça soit sous forme d’histoire sois sous forme de journal je me tâte encore :/ Mais j’aimerais vraiment me lancer car finalement la famille d’accueil qui m’as accueillie est très importante pour moi et ce serais un bonheur d’écrire sur tous ce que j’ai vécue là-bas, en tout cas merci pour ton super article je le garde sous la main! à bientôt et j’espère que tu me répondra =) Barbara-

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Séréna 20 septembre 2015 - 18h 15

Bonjour chère Cordélia,
Alors tout d’abord merci pour ces conseils d’exception. Votre petite touche d’humour personnelle rend les réalités (je pense notamment à celle du défunt premier jet) moins pénibles à découvrir. J’ai pris en note vos conseils et vais tenter de les assimiler. Je me demandais néanmoins en tant que nouvelle sur votre site quel était votre statut. Vous êtes une écrivaine, une relectrice? Ou autre chose après tout vous avez le choix! ;’)
Je me posais une question, peut-être pourrez-vous y répondre. Est-il possible que notre fil conducteur arrive à sa fin à un certain moment de l’histoire mais qu’il soit ensuite suivi d’un nouveau fil conducteur? Si ce n’est pas possible je crains ne pas avoir bien décelé le mien…

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Gromnax 13 septembre 2015 - 17h 44

Hey ! Articles très sympathiques en général, vraiment très agréable à lire, merci beaucoup !
Dur dur d’écrire un roman… Je planche sur mon petit projet depuis des années (depuis la seconde en fait, je m’apprête à entrer en première année de Master…) Mais impossible d’être satisfait de ce que j’écris. Cela doit être la quatrième ou cinquième fois que je réécris le prologue et les trois premiers chapitres en jetant ce que j’ai fait jusque là à la poubelle. Vous aussi avez déjà ressenti ce problème ?

Bon courage à vous pour la suite en tout cas, et très joli blog !

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Cordélia Reid 15 septembre 2015 - 10h 10

Je comprends ce que tu traverses, mais je pense que le mieux que je peux te conseiller, c’est de sauter ces passages problématiques. Lance-toi dans la véritable histoire, tant pis pour le début ! ça te permettra de vraiment avancer dans ton histoire ^^

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jean-yves 27 août 2015 - 18h 19

Bonjour,
article intéressant mais je ne suis pas d’accord avec ta dévalorisation systématique du premier jet. Il faut se relire, bien sûr, et se corriger mais il faut faire attention à ne pas se censurer. Le premier jet contient souvent toute l’originalité de notre idée, de notre texte et il faut la préserver. La relecture-réécriture doit consister à mieux faire resortir cette originalité, cette idée. C’est du moins mon avis. Mais je ne suis qu’un écrivant n’ayant encore rien publié, du moins en fiction. J’ai publié un essai, chez un éditeur universitaire.
Cordialement.

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Cordélia Reid 15 septembre 2015 - 10h 07

Effectivement, le premier jet est important et à conserver, mais ça n’empêche qu’il n’est jamais publiable en tant que tel ^^

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belhou 6 juillet 2015 - 0h 17

Salut :) j’aime bien ton article, j’ai pioché ce qui m’intéressait dans tes techniques (par exemple la réécriture, c’est ce qui me prend le plus de temps). Mais ton article est plus pour ceux qui débutent, moi j’ai commencé à ecrire à 7 ans (j’en ai 19 maintenant) et c’est difficile à expliquer mais j’ai l’impression au fur et à mesure des années d’avoir petit à petit orrigé plein d’erreurs que je faisait (sur les caractères des perso, la cohérence. ..), bien sûr je suis loin d’etre encore au stade d’écrire quelque chose de génial du premier coup, mais je ne désespère pas, j’ai remarqué que depuis 2 ans mon style a beaucoup évolué et je le prefere maintenant! Bonne continuation :)

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Estellka 7 mai 2015 - 22h 45

hi hi hi je viens de relire le premier jet de ma nouvelle, et je confirme c’est du gros caca!! mais bon c’est quand même proche de ce que ‘javais dans la tête donc je ne suis pas trop désespérée :)

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valerie 25 mars 2015 - 20h 24

Bonjour, je souhaiterais vous poser une question.
voila en ce moment ma vie par en c********.
Pour me sentir mieux, un psy m’a conseillé d’écrire une histoire, un roman, des nouvelles… bref quelque chose sur ma vie qui me permettrais de me sentir mieux. je me suis lancée, j’ai vraiment adorée le faire, je ne m’arrêtai plus. il m’arriver d’écrire de 18h a 3h du matin. mon histoire était super, de l’action, de l’amour, de l’intrigue…
mais voila je n’ai jamais était doué en français , enfin je n’ai jamais appris a parler avec des mots « compliqués », je reste dans le simple, jamais de mots savant, jamais de phrase type « philosophique ». mon histoire était écrite en phrase simple que tous le monde pouvait comprendre.
et voila ce qui m’est arrivée il y a quelque heures. tellement fière de moi de mon histoire et heureuse d’aller mieux grâce au mot ,qui reflète mon mal être, que j’ai étalée sur papier, j’ai pris la décision de le faire lire a une amie qui aime vraiment les livre, elle es très littéraire et parle dans un français impeccable. elle a lu le premier paragraphe et voila ses mots :
« euh laisse moi te dire que , nous les lecteurs, nous avons l’impression, que tu es complètement inculte, tu parles trop dans la facilitée, genre tu ne veux pas te prendre la tête. l’histoire es a chier, il n’y a rien, c’est trop simple… »
j’arrête la parce que c’est violent pour moi même de l’écrire du coup je ne sais pas quoi faire. dois je quand même continuer?
et voila ma question la plus importante : un livre peut il être écrit dans la simplicité des mots( sans être répétitif)? ou doit on vraiment rechercher des mots un peu plus « compliqués »?
j’espère vraiment avoir une réponse de votre part. merci Valérie

je vous copie-colle un paragraphe de mon histoire,, en vous basant sur ça pouvez-vous me dire si c’est vraiment trop simple?:

Une foie Dans le taxi la culpabilité l’envahissais en voyant Ethan, debout devant la porte de sa chambre les mains dans les poches, qui la regarder s’éloigner. Stacy était perdue dans ces sentiments depuis avant hier . le fait d’avoir passer une nuit dans le même lit que lui, avait réveillé en Stacy ce sentiment d’amour qu’elle c’était interdit de ressentir depuis quelque temps. Elle refuser d’aimer et d’être aimer le temps que son but ne soit pas atteint afin de ne pas subir une déception de plus que le mal qu’elle ressentait actuellement. Mais ce soir elle se rendit compte que ce sentiment était incontrôlable, la peur qu’Ethan ne l’apprécie pas, la peur qu’il la voyait juste comme sa patronne la peur qu’Ethan ne voit que son argent. Stacy était effondrais c’était pourquoi ce soir elle préférait laisser tous ces sentiment au fond d’un grand verre a cocktail. Le temps d’un soir elle préférait ne plus rien ressentir, ni la joie que lui procurer Ethan ni la peine que lui provoqué ce drame. Elle envisagea même de faire demi-tour mais elle savait qu’elle le regretterait.

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Cordélia Reid 26 mars 2015 - 11h 11

Hi,
tout d’abord merci de ton commentaire ^^
Un livre peut être écrit simplement, et même avec plein de répétitions ! Plein d’auteurs très connus et reconnus comme Laurent Gaudé le font.
Après j’ai envie de te dire que l’écriture thérapeutique n’est pas forcément destiné à un lecteur, c’est là toute la différence. Ecrire pour aller mieux n’est pas pareil qu’écrire pour les autres. l’écriture thérapeutique, on l’écrit pour soi avant tout alors peu importe les répétions et même les fautes d’orthographe. Je pense que tu dois d’abord te demander pour qui tu écris. Si c’est pour te sentir mieux dans ta tête alors ne fais pas forcément lire tes écrits. C’est pour toi, pour ta tête. Et ça peut aussi être un entraînement ! Entraîne toi sur un écrit pour toi avant de te lancer dans l’écriture pour les autres.
Oui, il faut continuer, quoi qu’il arrive <3

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Sonny 4 janvier 2015 - 16h 48

Bonjour :)
Je viens de tomber sur votre site car je cherche des conseils pour l’écriture d’un roman. Merci pour votre article, je l’ai mis en favoris sur mon ordinateur pour y revenir de temps en temps! Moi j’ai un gros soucis quand j’écris, je ne sais jamais à quel temps mettre mes phrases. J’ai l’impression de mélanger tout les temps et d’avoir au final une phrase vraiment bizarre. Je me relis souvent à cause de ça et au final je m’embrouille et perds mes idées pour la suite :/

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Cordélia Reid 4 janvier 2015 - 17h 35

Bonjour ^^
Ravie de pouvoir vous être utile et bonne continuation pour votre roman !

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E.B 1 novembre 2014 - 17h 47

J’ai adorée ton article ! Il m’a bien fais rire ! J’adorai discuté avec toi. ( j’ai eu l’impression tout du long que tu me parlais ahah x) )

Reply
Cordélia Reid 1 novembre 2014 - 22h 45

merci :) ça me fait très plaisir !

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Elisa 9 juillet 2014 - 21h 22

Juste un petit truc, j’ai peur que l’on ne prenne pas au sérieux…
J’ai 14 ans et j’écris depuis deux ans
: )

Reply
Cordélia Reid 10 juillet 2014 - 8h 44

tu as sans doute encore beaucoup à apprendre, mais continue, parce que c’est qu’en écrivant qu’on apprend justement ^^

Reply
Elisa 10 juillet 2014 - 12h 13

Je confirme, car quand je me relie maintenant, je change plein de choses. mais j’en conserve certaine qui me plaisent beaucoup.
Ma prof me dit de ne surtout pas arrêter car je le regretterai plus tard.

Reply
Elisa 9 juillet 2014 - 21h 19

merci, pour les personnages je fais des fiches et ce m’aide vachement.
Mon premier jet, je le fait à la main et le final à l’ordi en ajoutant ou en modifiant pleins de passages !
A +

Reply
Cordélia Reid 10 juillet 2014 - 8h 43

c’est bien ^^
bonne continuation !

Reply
lasousecrivainedejantee 31 mai 2014 - 15h 52

Bonjour à toi,

J’avoue mettre lancée dans l’expérience, il y a quasiment 1 an. Et je galère pas mal.

Pour commencer, j’avais dressé un squelette (lieu, personnage,thème etc). Et puis parfois, tu es frappé du syndrome de la page blanche et tu n’as pas d’autre moyen qu’essayer de forcer en vain.

Alors tout comme tout, je dirais qu’il n’ y a pas de recette miracle pour être écrivain, parfois je dirais qu’il suffit d’avoir ce petit truc en plus qui fera la différence face aux milliers d’autres projets qui seront envoyés à la maison d’édition.

Mais ce qui compte pour moi, ce sont les appuis d’une part de ton entourage qui te permet de croire en toi et de ne pas abandonner ton roman inachevé et surtout de l’appui d’internautes comme toi qui fourmillent d’idées pour nous mettre à l’aise et nous faire progresser.

Reply
Cordélia Reid 31 mai 2014 - 17h 21

Bonjour !
C’est bien si tu as confiance en toi, on ne peut compter que sur soi-même, il faut persévérer ^^
Malheureusement ce n’est pas le « petit truc en plus » qui fait la différence dans le monde de l’édition, je ferais un article là-dessus un jour, mais clairement ce n’est pas comme ça que ça marche ^^’ Si tu t’intéresses à la manière dont sont édités les romans (et choisis) je te conseille le « blog de Stoni » qui remet une fois pour toute les pieds sur terre x)
Continue en tout cas, le « truc » c’est de ne jamais abandonner !

Reply
Romain Godest 14 avril 2014 - 22h 30

Bonjour,

Merci pour cet article très détaillé. J’oublie parfois certains aspects lors de la préparation d’un roman.
Tout comme vous, j’accorde une grande importance aux personnages. il arrive même parfois qu’ils évoluent différemment du scénario prévu. C’est comme s’ils prenaient vie et faisaient leurs propres choix. C’est assez déstabilisant, mais rassurant, car plus naturel.
Stephen King parlait de ce phénomène dans son livre « sur l’écriture » que je conseille à tous.

Reply
Cordélia 14 avril 2014 - 23h 48

De rien ^^
Il m’arrive parfois la même chose avec mes personnages qui refusent de faire ce que je dis x)
Je n’ai rien lu de Stephen King mais qui sait, peut-être un jour…
Merci de votre commentaire en tout cas

Reply
Tagada 13 avril 2014 - 9h 12

Moi je tue pas mes personnages, c’est vilain (non c’est pas vrai, j’aime bien en faire disparaître un ou deux, ça donne des situations plus dramatiques xD).
Merci pour tous ces conseils, c’est vrai qu’il vaut mieux être prévenu plutôt que de se retrouver à dépérir parce que ce qu’on a fait ne plait pas à ceux à qui on l’a fait lire. Bon après j’étais déjà au courant que c’est hyper dur de faire quelque chose de vraiment bien pour qu’il soit publié ensuite, puis c’est très très long aussi. Et quand je vois certains auteurs publiés qui sortes des nouveaux livres tous les 6 mois, je me demande vraiment comment ils font.

Je crois que mon plus gros soucis chez moi ce sont mes personnages. Ils n’ont pas assez de profondeur ou alors ils ont tendance à changer de personnalité au fur et à mesure de l’histoire. Au début par exemple il déteste les bananes et au final il en raffole c’est n’importe quoi xD. Des fois je me désespère toute seule. Mais bon ou moins je m’en rend compte et puis je fais de gros efforts.

Je me suis même mise a faire un espèce de carnet de personnage pour noter leurs caractères leurs goûts tout ça au cas où je dérive encore xD. Puis je n’écris pas non plus des trucs hyper longs donc pour les reprises les corrections tout ça, ça va, c’est pas trop compliqué ^^.

Merci pour cet petit (grand) article très intéressant.

Reply
Cordélia 13 avril 2014 - 17h 22

De rien c’est un plaisir ^^
Pour ceux qui sortent un livre tous les 6 mois bon. Déjà y a l’expérience, ils font rarement des trucs compliqués avec plus de 3 personnes, c’est ultra court mais après l’éditeur met une taille 16 avec des marges de 6 cm pour que ça ait l’air gros et des fois… c’est de la daube ? XD

Reply
Charlotte 12 avril 2014 - 15h 48

Merci pour ces bons conseils :) je suis d’accord avec beaucoup de tes idées, surtout concernant les personnages (super important de bien les construire avant pour qu’ils aient de la profondeur et de la cohérence) !

Reply
Cordélia 12 avril 2014 - 20h 21

Mais de rien ça me fait plaisir :D

Reply
J-C Heckers 10 avril 2014 - 9h 38

« Allez à l’essentiel. Essayez déjà de faire des phrases sujet-verbe-complément avant de partir dans des subordonnées douteuses. »

On m’a plusieurs fois reproché de faire des phrases trop longues (récemment j’ai été accusé d’atteindre les 44 mots ; pour certains ça semble déjà bien excessif, je suppose qu’avec dix ils trouveraient que c’est déjà trop), je m’empresse de relativiser ce genre de préconisation.

Aller à l’essentiel peut requérir des subordonnées (avec plein de virgules si on arrive à jongler avec). Il ne s’agit pas de faire bref, mais de construire des phrases lisibles, compréhensibles, qui coulent. Le seul écueil à éviter, ce sont les périodes qu’on ne maîtrise pas, et qui échapperont au lecteur. La structure sujet-verbe-complément offre l’avantage du maniement simple. Son désavantage manifeste est que stylistiquement on restera neutre, sinon impersonnel. Il convient d’avoir quelques audaces, tant qu’elles ne sont pas forfanteries gratuites. Le grand risque de l’efficacité des phrases simples est de susciter l’ennui, ou d’imposer au texte un rythme inadéquat. Elles sont à utiliser, dans un premier temps, pour le brouillon, si on n’est pas trop sûr. Mais il faudra savoir les enrichir de façon pertinente lors des réécritures. D’ailleurs, ce n’est pas trop avec des phrases simples qu’on arrive à se forger un style. Sauf si on est Marguerite Duras: mais la simplicité et le dépouillement de certains de ses textes dénote un travail, et leurs phrases sont moins simples que concentrées à l’extrême.

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Cordélia 10 avril 2014 - 9h 42

Tu as parfaitement raison, c’est une manière de parler « sujet-verbe-complément ». Pour avoir été correctrice sur divers sites/forums, je peux te dire qu’il y en a, des apprentis écrivains qui auraient GRAND besoin de revenir aux bases plutôt que de s’étaler sur des lignes et des lignes si bien qu’à la fin de la phrase, on a oublié le sujet. Je pense qu’il faut commencer par un style neutre, efficace, impersonnel. Et une fois qu’on maîtrise les bases, alors oui, on peut se permettre d’avoir de l’audace. De la même manière que pour apprendre à dessiner, il faut apprendre à dessiner une pomme avant de passer au visage humain, ou pour apprendre la musique, il faut apprendre où sont placées les notes sur un clavier ;)

Reply
J-C Heckers 10 avril 2014 - 10h 44

(Tente de dessiner une pomme. Renonce.)

Et insistons, « Le style, ça se construit avec le temps, sur plusieurs décennies. » Autant dire, ça prend toute une vie, et je parie qu’on passe l’arme à gauche sans en être satisfait soi-même.
Jamais d’impatience. L’écriture est affaire de temps, lorsque j’ai commencé on m’avait dit qu’un scribouilleux commence à devenir correct vers les quarante piges, que c’est là que le style finit par s’affirmer vraiment. Mouais.

PS: Moi, le roman j’évite, mais surtout parce qu’après quelques mois j’ai juste envie de coller tous les personnages devant un peloton d’exécution. Pour indiscipline avérée et tentatives multiples de mutinerie.

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Cordélia 10 avril 2014 - 11h 05

Oui il faut du temps pour faire l’écrivain. C’est triste, on aimerait que tout marche tout de suite mais ça ne se passe pas comme ça dans la vraie vie xD
Ps : en vrai, je n’ai jamais fini un roman xD

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Ax-L 7 avril 2014 - 17h 10

C’est fou le boulot qu’il y a derrière un roman !

Reply
Cordélia 7 avril 2014 - 17h 18

Eh oui ce n’est pas une partie de rigolade :P

Reply
Saam 7 avril 2014 - 15h 51

Comme toujours de bons conseils. Je sur-sur-plussoie pour la cacahitude du premier jet… et pour la cacahitude du 20 ème jet aussi u____u *bonjour je m’en sors plus avec mon roman et j’ai envie de bannir à tout jamais les traitements de texte de mon PC*

Enfin bon, c’est le NaNoblues, ça va passer x)

PS : Il faut que tu saches que ton blog est dans mes favoris google chrome (donc la NSA peut te le certifier XD ) avec FB, HPF et Bones en streaming <3

Et juste lol la photo avec les morts de GoT xD

Reply
Cordélia 7 avril 2014 - 17h 19

Marchi c’est gentil ça ^^
C’est parce que tu es nulle que ton 20e jet est toujours caca *s’enfuit*
Mais il y a un conseil de litsiu que j’aurais pu ajouter « COMMENCER PETIT » x) Petite histoire pas trop compliquée, la finir avant de commencer grosse histoire compliquée à la GoT xD
Et je suis honorée d’être dans tes favoris poulette !

Reply
Saam 9 avril 2014 - 2h 44

Ah ouai ? Sympa la copine x)

Commencer petit, c’est clair que ça tombe sous le sens mais c’est trop dur de se canaliser u____u dès que y’a un perso nouveau c’est limite si j’ai pas envie de faire un roman que pour lui XD

Reply
Cordélia 9 avril 2014 - 7h 10

Oui je sais c’est dur, mais il faut se contrôler x)
Tu vas y arriver, va !

Reply
blacksuccube 7 avril 2014 - 13h 36

Bonjour, merci pour cet article. OK, je ne suis pas écrivain et n’ai certainement pas le talent ou tout simplement le courage de m’y mettre. Pas grand chose de plus à rajouter si ce n’est pas poster un commentaire pour vous remercier du travail accompli :)
Bonne continuation, je reviendrai

Reply
Cordélia 7 avril 2014 - 13h 52

Merci c’est gentil ^^ Peut-être qu’un jour te te lancera, qui sait ;)

Reply
litsiu 7 avril 2014 - 13h 15

Mais c’est pas déprimant du tout ! Il faut le savoir, se lancer dans un roman est un boulot de grande envergure, on va en baver et il va falloir des hectolitres de café pour le boucler.

Si j’avais un conseil à donner : commencer petit. Avant de se lancer dans un roman de fantasy en quinze tomes, il vaut mieux affiner son style, s’exercer à la narration, et commencer à connaître ses défauts sur un format compact (on a tous des défauts récurrents en écriture, par exemple je fais toujours des cachotteries au lecteur à force d’essayer d’être subtil et ensuite il n’y comprend plus rien, ce qui est… carrément rédhibitoire XD).
Il va falloir relire et reprendre son premier jet trois milliards de fois pour avoir un texte qui tient la route, alors s’il est très long et qu’on n’a pas l’habitude de ce travail pas forcément très agréable, on peut se décourager, en avoir carrément marre de son histoire, et la laisser tomber.
Le seul projet long que j’ai été capable de boucler fait moins de 30000 mots.
Je ne désespère pas d’arriver un jour au bout d’un projet plus conséquent, mais même pour mon projet court, il m’a fallu du temps. Le moteur a été de croire en mon histoire, et pour ça je l’ai laissée mûrir pendant des mois avant même d’écrire une ligne. Puis j’ai écrit des fragments qui n’ont pas été réutilisés ensuite : ils ont juste servi d’échauffement, pour tester les personnages en situation. C’était une bonne façon d’apprendre à les connaître, de leur donner de la profondeur. Ils possèdent plus que ce qui transparaît dans le texte final.

Bref, merci en tout cas pour tes conseils ! ^^

Reply
Cordélia 7 avril 2014 - 13h 55

Bon ça va personne n’a envie de se suicider :mg:
Et oui tu as raison avec le « commencer petit » je l’ai mis dans le style mais oui j’aurais pu le mettre dans l’intrigue effectivement. La saga en 15 tomes pour commencer n’est pas forcément le mieux hahaha
Et moi je boucle pas de projets long en original alors tu vois, je donne des conseils mais je sais pas les appliquer xD
Bref <3

Reply
eclectik girl 7 avril 2014 - 12h 25

la re-écriture, je suis en plein dedans, j’en vois le bout, ne me reste plus que 80 pages !!!!!

Me restera a tout relire, une nouvelle fois.
A organiser mon recueil de nouvelles, et là je sens que je vais galérer, aussi.

Merci en tout cas pour tous ces judicieux conseils !

Reply
Cordélia 7 avril 2014 - 13h 54

Bravo ! J’ai jamais réussi la réécriture perso xD Enfin pas sur des romans, mais des nouvelles.
Merci et de rien ;)

Reply
Jérôme 7 avril 2014 - 12h 09

Bravo pour cet article ! Il faudrait passer ça sur #lundiblogs ;)
Même si c’est à chacun(e) de trouver sa méthode, il y a là bien des incontournables !
En ce qui concerne l’organisation, un outil comme Scrivener m’a énormément aidé à m’organiser, aussi bien au niveau des personnages, de l’intrigue et de ses tiroirs ou encore des annotations et résumés de chaque chapitre.
J’en ai fait une courte présentation sur mon blog, tellement que j’ai aimé (et pareil pour Aeon Timeline pour gérer ses chronologies)
(et puis, je dis ça, j’dis rien, ils étaient partenaires du NaNoWriMo et offraient 40% de rabais aux gagnants. Sur un prix plein pot de 50$, c’est une affaire !)

Reply
Cordélia 7 avril 2014 - 12h 14

Merci ! Je ne connais pas lundiblogs, c’est quoi que quoi donc ? :D
Oui ce n’est qu’une liste de trucs auxquels penser ! Mais ça peut faire réfléchir, et puis l’expérience des autres et toujours bonne à prendre ^^
Scrivener, je ne jure que par ce logiciel :D Je comptais faire un tuto sur ce logiciel que j’ai eu avec 50% de réduc grâce au dernier NaNo :P

Reply
Jérôme 7 avril 2014 - 12h 32

Tu twittes un article de ton blog tous les lundis avec le hastag #lundiblogs et c’est relayé ;)
Pour Scrivener, comme je te le disais, j’ai fait une mini-vue d’ensemble: http://jeromedumont.com/2013/09/27/un-outil-indispensable-scrivener/
Ceci dit, je suis partant pour un travail commun sur un tuto plus en détail si tu veux !

Reply
Cordélia 7 avril 2014 - 13h 53

D’accord je vais essayer ça alors ^^
Je vais aller voir ton article ^^
Et pour le tuto, j’ai plutot envie de m’y essayer seule pour le moment ;)
Mais merci !

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Earane 7 avril 2014 - 11h 57

Je ne partage sans doute pas tout mais je trouve que certains conseils permettent en tout cas de bien débroussailler le terrain ! D’autant plus qu’il n’y a pas de recettes miracles mais un peu comme du renforcement, des essais-erreurs. Bravo pour l’article ! Ca peut toujours aider et surtout ça aide à réfléchir !

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Cordélia 7 avril 2014 - 11h 59

Ah c’est normal, chaque écrivain a ses propres méthodes ^^ Je ne fais qu’exposer les miennes et des choses assez générales qui sont malheureusement parfois oubliées. Et puis voilà ça fait réfléchir, c’est ça mon but. Il n’y a pas de recettes miracles c’est sûr, et c’est bien dommage x)
merci pour ton commentaire ^^

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Laura 7 avril 2014 - 11h 53

Merci pour cet article très enrichissant ! Comme tu dis, se lancer dans un projet de roman ce n’est pas rien ! Surtout quand on voit la quantité de travail que ça demande. Des fois j’ai envie de tout laisser tomber mais mes personnages ont pris tellement d’importance qu’ils ne me laisseraient pas les abandonner comme ça !
Je me suis retrouvée dans pas mal de points de ton article et j’ai aussi trouvé des réponses alors merci !
Bonne continuation de ton NaNo, mais y’a pas de raison ;)

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Cordélia 7 avril 2014 - 12h 00

Merci ça me fait plaisir de savoir que ça sert un peu, parce qu’il m’a pris du temps cet article ;)

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