Accueil » Littérature » Conseils d'écriture » Les archétypes de héros de roman

Les archétypes de héros de roman

by Cordélia

Bonjour à tous et à toutes !

J’ai l’impression que cela fait un moment que je n’ai pas parlé de création de personnages avec vous. Je m’en vais réparer cet oubli de ma part ! Il faut dire que j’avais prévu un article sur l’organisation de l’écriture pour un roman… mais je pense qu’il va me demander plus de temps et de réflexion que prévu. Il valait mieux pour tout le monde que je me rabatte sur autre chose pour cette fois. Aujourd’hui, nous allons voir ensemble les différents archétypes de héros.

Souvent dans un roman, on trouve un personnage principal (ou plusieurs) qu’on nomme communément le héros de l’histoire. C’est une appellation qui est correcte, mais comme toujours il faut nuancer. Dans les faits, les héros sont toujours (ou presque) des personnages principaux, mais tous les personnages principaux ne sont pas des héros ! Le héros, le vrai, c’est celui qui va surmonter les obstacles grâce à (au choix) : sa force, son intelligence, son courage, son argent, ses talents, son don pour le macramé, etc. Et accessoirement, il sauve des gens au passage, c’est bon pour l’image. Dans beaucoup de romans, le personnage principal devient un héros au cours de l’histoire, mais pas toujours.

Dans cet article, je vais vous donner des archétypes de héros dans le sens « qui va surmonter des obstacles à un moment donné et peut-être même sauver des gens » . Bien sûr, je présente là des clichés, des types de personnages qui reviennent souvent, mais cela ne recouvre pas tous les héros. Bien sûr, je ne peux pas tout lister, vous êtes invités à compléter la liste dans vos commentaires. Bien sûr, on peut mettre chaque type au féminin. Bien sûr, certains héros peuvent réunir plusieurs archétypes en même temps. Bien sûr, tout cela est à prendre au second degré.

J’écris cet article pour faire rire.

Les archétypes de héros de roman

L’élu

Il y a des milliards d’êtres humains sur Terre (ou dans le monde inventée par la production, dans la galaxie…) et pourtant un seul d’entre eux peut sauver le monde, voire l’univers tout entier. L’élu est désigné grâce à une prophétie énoncée par un vieux (ou une vieille) avec une santé mentale assez discutable. La prophétie tient souvent de la légende urbaine, mais tout le monde finira par y croire dur comme fer. Et tout le monde finira par pousser le pauvre élu vers ce qui sert d’incarnation au Mal dans l’histoire. Un auteur peut averti aura tendance à croire que plus la prophétie est ancienne et l’élu annoncé depuis des centaines d’années, plus c’est badass. Le fait est qu’une prophétie vieille de 1000 ans faite par un ermite dans sa forêt aura eu des difficultés 1/ rester fidèle (vous connaissez le téléphone arabe ?) 2/ parvenir jusqu’au héros (d’ermite en ermite, pendant 1000 ans…).

L’orphelin

Pour se lancer dans l’aventure et risquer sa vie, mieux vaut ne pas avoir de famille. Vous imaginez un peu l’histoire d’Harry Potter s’il avait eu ses parents ? « Non tu n’iras pas affronter Voldemort tout seul ! Ton père t’accompagne et tu lui tiens bien la main ! Réponds-moi encore une fois et je te prive de bataille contre les Forces du Mal ! » Ça n’aurait pas été pareil, cela va sans dire. Par ailleurs, l’orphelin attire toujours la sympathie. Celle des lecteurs, mais aussi celles des autres personnages qui essayeront de se poser comme des parents de substitution. L’orphelin aura également droit à l’excuse « j’ai eu une enfance très difficile » dès qu’il fera une connerie.

L’enfant

Qui deviendra grand, cela va sans dire ! Enfant au sens propre ou figuré. Le principe de ce type de héros, c’est qu’il est innocent au début de l’histoire, qu’il ait 5 ou 21 ans. Bien sûr, au cours de l’histoire, sa pureté va être mise à rude épreuve et il devra abandonner son innocence pour prendre ses responsabilités et devenir « un homme, un vrai » (ou une femme, une vraie !). Dans un scénario typique, il verra mourir un ou plusieurs de ses proches et cela lui donnera un côté sombre, le forçant à grandir plus vite que prévu.

L’ado rebelle

Si répandu… Il rejette toute forme d’autorité (souvent celle de ses parents) et n’aspire qu’à ce qu’il appelle « la liberté » . Souvent, il est promis à un brillant avenir, mais il n’en veut pas, parce qu’il a l’impression d’y être obligé. C’est un gros chieur au début de l’histoire, on a envie de lui coller des baffes et de le renvoyer par collissimo chez ses parents (car bien sûr, l’ado rebelle fugue), mais au fil des chapitres, il grandit dans sa tête et prend petit à petit ses responsabilités. A la fin, il finit par accepter son destin (parce qu’on a pas tourné autour du pot pendant 500 pages pour rien !).

Le fils de

Fils de noble, fils de riche, fils de PDG, fils de Prix Nobel, fils de sorcier, fils de président, fils de pu… Ah non, là ça ne marche pas. L’idée, c’est que le héros est l’enfant de quelqu’un d’important. De très important. Plus c’est gros, plus ça passe ! S’il ne le sait pas au début de l’histoire (et croit qui est… orphelin !), c’est mieux. Comme ça, il découvre son passé au cours de ses aventures, ça rajoute un côté dramatique. Et si jamais il rencontre ses vrais parents en chair et en os, alors là, ça fera pleurer dans les chaumières.

Le roturier

Le héros n’est pas nécessairement un fils de, il peut aussi être un roturier de la plus basse extraction. Dans ce cas-là, il sera difficilement un élu (l’élu est toujours noble, c’est bien connu). Néanmoins, son arbre généalogique ne l’empêchera pas de s’illustrer d’une quelconque manière et c’est ce qui le rendra exceptionnel. Les autres (notamment ses détracteurs) n’auront de cesse que de le renvoyer à sa condition, mais cela ne fera que le rendre plus fort en le forçant à rester de marbre face aux attaques.

Le marginal

Il peut rejoindre les catégories cités précédemment. Comme son nom l’indique, le marginal va être différent des autres. Il est très important que le héros soit unique en son genre et ne puisse pas être remplacé par le premier clampin venu. S’il cultive sa marginalité, c’est encore mieux. Il n’aura que faire du sort du monde, il veut juste vivre sa petite vie peinard, sauf qu’évidemment, il va être obligé par la force des choses d’aider les autres et de faire ce qu’on attend de lui, surtout s’il a été élu par un vieux prophète.

Le génie

Les auteurs l’aiment beaucoup celui-là et moi la première ! Il fait tout mieux que tout le monde (ou a un domaine de prédilection où il est un génie si l’auteur a réussi à se contrôler), il apprend plus vite et il parvient à dépasser ses maîtres en quelques mois quand d’autres ont besoin de dizaines d’années. Il est très pratique d’avoir un petit génie, car on a pas besoin de s’empêtrer dans des années d’apprentissage avant de pouvoir le coller devant le méchant. Sauf s’il avait déjà les capacités requises avant le début de l’histoire… Les domaines où le génie s’exprime sont variés, ça peut être la baston, la magie, les mathématiques, les sciences du comportement, la musique… Tout dépend des besoins de la production.

Le don particulier

Souvent, il va de paire avec le génie. Ce héros aura un don unique en son genre. Un pouvoir magique, une mémoire eidétique, une force surhumaine, une Batmobile… Si d’autres personnages sont dotés de dons similaires, alors le héros maîtrisera les siens plus rapidement que les autres (c’est le héros, il faut bien qu’il ait un truc en plus !). Ce don implique parfois une prophétie et le statut d’élu qui va avec.

La victime

Le pauvre chéri… On l’a martyrisé pendant des années et voilà qu’il a enfin l’occasion de prendre sa revanche ! Mais bien sûr, comme il a un bon fond (le héros est souvent un gentil), il n’ira pas trucider à la hache tous ceux qui lui ont fait du mal. Les années de maltraitance lui auront forgé le caractère… ou l’auront rendu craintif et bon à rien. Quoi qu’il en soit, au cours de l’histoire, il sera amené à surmonter ses mauvais souvenirs et à s’affirmer.

Le gentil

J’aurais peut-être dû commencer par lui ? Le héros est gentil, c’est bien connu. Il a de belles qualités d’âme et un grand cœur. La justice comme épée et l’amour comme bouclier. Le lecteur doit aimer le héros, il doit avoir envie d’être lui ! Qui a envie d’être un méchant ? Moi, certes… Que dire sur le gentil ? J’ai un prof de maths qui disait « Je rappelle qu’être gentil n’est pas une qualité » , je suis un peu d’accord avec lui.

Le faux méchant

Au début de l’histoire, il va avoir un sale caractère (un ado rebelle ?) et ne pas être très populaire dans son entourage. Mais les aventures qu’il va vivre vont lui permettre d’ouvrir les yeux. On va briser sa carapace, parce qu’il a toujours eu un bon fond. Le problème, c’était qu’il ne voulait pas avoir l’air faible et qu’il avait peur des autres.

Le guerrier

BASTOOOON ! Il est fort et il est souvent beau. Il n’a pas froid aux yeux et il a des cicatrices (toujours esthétiques) qui lui donnent un côté sexy. Il peut ne pas se laver pendant trois semaines, on dira de lui qu’il est super viril et on lui pardonnera son odeur à réveiller un mort. En bref, c’est Aragorn. Le guerrier aura parfois un côté sauveur.

Le sauveur

Il ne cherche qu’à servir la justice et à ramener l’ordre sur terre. Il défend la veuve et l’orphelin au péril de sa vie. Souvent, il aura été victime d’injustices dégueulasses dans le passé, ce qui l’aura poussé dans cette voie. Les superhéros sont un bon exemple. Parce que : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Le héros policier, détective, enquêteur peut être un justicier dans son genre, c’est un type de personnage adaptable à toutes sortes de contextes.

Le fouineur

Un bon héros est censé avoir des ennuis, sinon il reste tranquille chez lui pour boire du thé et ne devient jamais un vrai héros. L’avantage du personnage fouineur est qu’il ira de lui même se fourrer dans les ennuis, il ira toujours au devant des problèmes et les problèmes viendront à lui. Il peut être un personnage avec un côté trop curieux, un peu commère, voire même un journaliste. Et là, vous pouvez être sûr que vous n’aurez pas à vous battre pour coller votre personnage dans les pires situations possibles : il foncera dans le tas comme un grand. Ce type de héros fonctionne très bien avec les histoires policières, les enquêtes, dès qu’il y a un secret à déterrer en somme.

keep calm and become a hero

Et vous ?

Alors votre héros, c’est le combo de quels types de héros ? Dans mon tout premier essai de roman, j’avais réussi à sortir une fille de roi ET descendante de magiciens légendaires, élue par une prophétie de 1000 ans, ado rebelle et justicière. C’est pas mal non ? Le roman sur lequel je travaille en ce moment a pour héros un mélange de gentille victime pauvre… Vous avez les archétypes de héros à ajouter peut-être ? N’hésitez pas à bavarder dans les commentaires !

Tu aimeras peut-être

25 comments

Anhilda 30 juin 2020 - 17h 50

Que d’archétypes bien sympathiques !
Je m’aperçois du coup que mon héroïne est à la fois une fouineuse, semi-orpheline (de mère), dotée d’un pouvoir qui a disparu chez ceux de sa race (les vampires). Cela dit, elle n’est pas hyper puissante (je n’en suis qu’au début de l’histoire), mais je réfléchis à ce que ses pouvoirs vont apporter à l’histoire.

Reply
Emelia 15 mars 2019 - 12h 17

Sympathique article. Je retrouve certains traits de certaints de mes persos mais rarement l’archétype entier.
J’ajouterai l’anti héro et par procuration le faux gentil. Et oui on n’ecrit pas que des contes de fées ;)

Reply
Clara 29 juillet 2017 - 13h 39

Bonjour? Ouais, ça me semble être un bon début.
C’est le premier article de ton blog que je lis, et je trouve ça hyper intéressant. Perso mes préférés restent le fouineur (lui c’est une catastrophe mais il est à mourir de rire) et l’ado rebelle n’est pas mal non plus… Bravo pour ton blog, je le trouve très complet, et il est assez pratique pour écrire… Thank’s, et bonne chance pour la suite!

Reply
Cordélia Reid 26 octobre 2017 - 9h 59

Merci pour ton retour <3

Reply
Charlotte 16 février 2017 - 11h 13

Bonjour !
Je me suis récemment dans l’écriture d’un roman.Mon héroïne est une ado rebelle, une génie et une fille de PDG !Je suis plutôt fière de moi !Mais j’aimerais pas être en face d’elle… M’enfin, merci pour ton article, il m’a bien aidé !
Bonne continuation !

Reply
Mandarine 11 février 2017 - 22h 54

C’est normal si aucun de mes personnage ne rentre dans une de ces catégories ? J’avoue être perplexe à ce sujet, là.

Reply
Aki 8 février 2017 - 20h 50

Mon héroïne est orpheline de mère et génie dans la création de sort et de potion bizarres x)
Sympa comme article

Reply
Sophie 22 novembre 2016 - 15h 01

Hahaha j’adore tes articles, merci! Moi qui avait une orpheline élue de la fameuse prophétie dont tout le monde parle mais dont elle est (évidemment) la seule à ignorer, je me suis bien reconnue ;-) Et ça se dit original? Bref, j’aime beaucoup ton ironie, tu m’as bien fait rire! Dans tes nouvelles/romans hésite pas à y intégrer une petite touche de ton humour, c’est revigorant!

Reply
Hana 21 mai 2016 - 16h 44

Mon héroïne est une gentille, orpheline de mère, justicière et fille de comte…
Les stéréotypes, j’adore…

Reply
FokuLescroc 9 mars 2016 - 17h 37

Je découvre l’article en même temps que le site et je pense que je vais y passer de longues heures, c’est super enrichissant et ça me redonne envie de me remettre à él’écriture ! En ce qui me concerne, le héros d’un de mes nombreux projets en cours est un orphelin/guerrier et dans une certaine mesure un « élu » bien que le rôle qu’il joue dans l’histoire n’ait rien de prophétique. Maintenant, j’espère juste l’avoir assez travaillé pour qu’il ne soit pas « que » ça :)

Reply
Haibara 29 décembre 2015 - 12h 45

Merci pour cet article ! Et comme ma VDD du 10 août, j’attends avec impatience un nouvel article de ce genre-là !
J’ai cherché pour mon héroïne. Mix du pauvre, de la fille de et de l’ado rebelle ^^’ J’ai honte x)
Merci encore !

Reply
Tina 10 août 2015 - 1h 04

Dans cette idée-là je pense qu’il y aurait aussi toute une liste à faire sur les archétypes de personnages secondaires… (mes préférés!)

Reply
Cordélia Reid 19 août 2015 - 18h 28

Oui c’est sûr qu’il y a à faire, je note ;)

Reply
Keir O'riyerdan 25 juin 2015 - 12h 37

Personnellement, je suis particulièrement fan des marginaux et des anti-héros (type Loki, Woverine) aux passés tortueux et/ou basé sur un mensonge qui en font de vrais êtres humains, pas forcément intègres qui feront des erreurs et seront vus d’un mauvais œil avant d’être vraiment « héroïque »

Reply
Syparis 3 février 2015 - 20h 08

J’aime beaucoup cet article ! Même si j’aime les héros gentils à tendance sages qui ne peuvent agir par eux-même bien qu’ils soient doté de dons exceptionnels : Les Gandalf, Yoda ou les gardiens (Green Lantern).

Reply
Cordélia Reid 4 février 2015 - 17h 38

Merci, on a tous nos archétypes chouchou !

Reply
Elise 13 décembre 2014 - 21h 19

Encore un chouette article!
Est-ce que je t’ai déjà conseillé « gagner la guerre » de Jaworski ? J’adore le héros de ce livre…

Reply
Cordélia Reid 14 décembre 2014 - 19h 33

Non je ne connais pas merci du conseil ^^

Reply
Asphodèle 11 décembre 2014 - 19h 53

Moi, pour l’instant, l’héroïne de mon histoire est l’une des dernières descendantes d’une grande famille de marionnettistes (mêlant alchimie et nécromancie) au don particulier ou génie, je sais pas trop. Orpheline au début, bien entendu (Elle vient même pas du même monde ! Enfin bref…)
Elle est aussi gentille et un peu naïve mais ça ne va pas, je déteste ce genre de héros, en fait xD (Serais-je maso ? /PAN/) Du coup, j’essaie de lui trouver une force de caractère. Sinon, ça va être vraiment trop niais T.T
Très bon article, en tous cas ! :D

Reply
Cordélia Reid 11 décembre 2014 - 22h 06

Merci ! bon courage avec ton héroïne naïve :P

Reply
Asphodèle 11 décembre 2014 - 22h 19

Héhé, merci~ o/

Reply
LolipopsStrawberry 26 août 2014 - 11h 51

BASTOOOOOOOOON!!!!!! (hrmhrm)
J’ai beaucoup aimé ton article. Il est très drôle et bien écrit. Le plus souvent je trouve dans mes écrits le combo « justicière + faux méchant.
J’adoooore les faux méchants. Voire les vrais méchants en tant que héros. C’est super, ils ont aucun remords à tuer!
Ensuite, je rajouterais (qui rejoint un peu le faux méchant)
Le (la) connard (connasse)
Mais genre, VRAIMENT. Qui est absolument insupportable. Pas le style de connard (connasse) qu’on trouve dans les séries pour « ados » qui va être ami(e) avec le héros dans cinq épisodes, non, le style dédaigneux, gosse de riche, blablabla. Un(e) connard (sse) quoi.

Et ton premier combo x). Waouh, ça c’est de l’héroïne surpuissante. Le méchant avait intêret à envoyer du pâté parce que là O.O

Reply
Cordélia Reid 1 septembre 2014 - 0h 24

(oh un barbare !)
Merci, contente que l’article plaise ^^
Le connard oui c’est sûr… Mais il est rarement héros de l’histoire celui-là !
Et oui j’ai eu de la belle Mary Sue à une époque, faut pas croire x)

Reply
Dominique Corbel-Pujol 25 août 2014 - 9h 14

Je rajouterai bien le faux niais ; il ne paye pas de mine, est particulièrement casse…pieds, et évidemment, il énerve tout le monde, avec ses tics, ses manières d’arriver comme un cheveu sur la soupe! Evidemment, ce n’est qu’une couverture, mais elle permet au faux niais de circuler dans les couloirs sans qu’on se méfie de lui. Ce type de héros fonctionne bien dans certains types d’enquêtes policières, où le vilain méchant se croit bien à l’abri derrière son alibi en béton. Le faux niais n’est cru par personne au début, et fout la honte à tout le monde à la fin.

Reply
Cordélia Reid 1 septembre 2014 - 0h 23

Effectivement, le faux niais pourrait être ajouté ^^
Il a un beau potentiel Mary Sue celui-là !
Merci pour ton commentaire ^^

Reply

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l'utilisation des cookies. Ok En savoir plus